Pour la FEF, cette augmentation (fulgurante en région bruxelloise avec 20% en plus qu’en 2008) casse un mythe : non, les études supérieures ne sont pas accessibles à tous. Une théorie toujours défendue par le ministre Marcourt. Le même ministre envisage d’ailleurs de modifier le décret Wendy (donnant droit aux syllabus et au minerval gratuit pour les boursiers). La FEF veillera à ce qu’il n’y ait aucun recul des droits des étudiants.
Pour calculer les coûts indirects liés aux études supérieures, il faut prendre en compte le transport, la nourriture, le logement, etc. Déjà ces trois postes de dépenses peuvent plomber le budget de l’étudiant. L’augmentation du recours au RIS démontre bien que l’étudiant n’est pas épargné par la crise qui frappe notre pays. Le coût de la vie augmente. La société connait une précarisation. Les étudiants ne font pas exception à la règle.
Mais il n’y a pas que les étudiants émargeant au CPAS qui sont concernés par cette précarisation. En effet, de plus en plus d’étudiants demandent une allocation d’étude de la Communauté française. Ainsi, l’ULB est passée de 800 boursiers en 2005 à près de 2.000 étudiants aujourd’hui.
La FEF, déjà au fait de la situation sur le terrain, avait déjà revendiqué, lors de sa dernière campagne Wendy Contre-Attaque, l’investissement supplémentaire de moyens publics afin de réduire le coût des études à charge de l’étudiant et de sa famille.
Cette information confirme une fois de plus l’actualité du combat de la fef pr un enseignement accessible à tous