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	<title>FEF &#187; Communiqués de presse</title>
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		<title>Les étudiants inquiets face au plan Warcourt</title>
		<link>http://www.fef.be/2012/01/les-etudiants-inquiets-face-au-plan-warcourt/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 16:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Claude Marcourt, ministre de l’Enseigne...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l’enseignement supérieur propose donc un groupe d’experts (principalement liégeois) qui aurait pour but d’élaborer le plan W.</p>
<p>Pourtant, comment ne pas être inquiet à l’annonce de cette volonté (présentée presque comme du volontariat, faudra-t-il le remercier ?) de déconstruire sciemment la Fédération Wallonie-Bruxelles. Certes, le nom a changé mais il s’agit avant tout d’une Communauté que le ministre veut abolir au nom de la Wallonie.</p>
<p>Ces nouvelles déclarations donnent un sens nouveau à certains de ses projets en tant que ministre de l’Enseignement supérieur. Notamment pour le projet de réforme du paysage de l’enseignement supérieur où le ministre envisageait la piste de favoriser le fait géographique sur le fait confessionnel. Cette piste est intéressante mais on peut se demander si le ministre Marcourt n’est pas en train de préparer dans les faits la régionalisation de l’enseignement supérieur. Au vu des circonstances économiques vécues par la région bruxelloise, un étudiant francophone bruxellois ne pourrait pas étudier dans les mêmes conditions qu’un étudiant francophone wallon. Quant aux élèves et étudiants de la communauté germanophone, pour l’instant incluse dans la région wallonne, qu’en adviendrait-t-il? Compteront-ils comme Wallons malgré qu’ils ne soient francophones ? Marcourt semble les oublier.</p>
<p>Pour nous, les étudiants, « régionaliser » n’est pas un tabou mais un illogisme. En effet, tant pour le développement, la survie ainsi que le refinancement de notre enseignement, le système communautaire permet de réaliser de nettes économies.</p>
<p>Par ailleurs, si nous suivons jusqu’au bout l’idée du Ministre qui souhaite régionaliser pour des « besoins locaux », alors nous devrions nous attendre à le voir proposer sous peu de communaliser l’enseignement!</p>
<p>Enfin, nous imaginons aussi les conséquences d’un tel projet au sein de la FEF. La FEF deviendrait, d’une part, l’UWE (Union Wallonne des Etudiants) et d’autre part, la FEB (Fédération des Etudiants Bruxellois). Bien que ces titres ne plairont pas à certains patrons, ce sont surtout les étudiants qui seront perdants !</p>
<p>Le Ministre nous pardonnera cette petite touche d’ironie. Il n’en reste que les étudiants sont inquiets pour leur avenir.</p>
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		<title>Médecine : Filtrer les étudiants n&#8217;est pas la solution</title>
		<link>http://www.fef.be/2012/01/medecine-filtrer-les-etudiants-nest-pas-la-solution/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 13:32:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Claude Marcourt n’aura pas failli à la tra...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Claude Marcourt n’aura pas failli à la tradition. Le ministre de l’enseignement supérieur Jean-Claude Marcourt s’est attaqué aux problèmes des formations dans le secteur de la santé. En effet, ne nous le cachons pas, cela fait des années qu’on nous réchauffe les mêmes vieilles casseroles, des années passées à mettre au point des systèmes plus farfelus les uns que les autres, des années à entendre protester à leur tour Doyens, Recteurs et surtout, nous, les étudiants. Face à ce nouveau filtre qui « triera » les aptes des inaptes, en janvier, sur base des résultats de chacun à leurs premiers vrais examens, le ministre tente de nous faire croire que ce système améliorera la pédagogie et la réussite.</p>
<p>Mais à quel prix ? Est-il vraiment adéquat de barrer la route aux étudiants qui auraient raté leur première vraie session ? Cette méthode du Ministre rejette toute idée que ces étudiants peuvent apprendre de leurs erreurs. Alors que près d’un étudiant sur cinq, proclamé en juin, avait raté en janvier ! Nous sommes à même de nous poser certaines questions. Face à ce nouveau filtre, les réactions sont mitigées. Dans certains cénacles facultaires réduits, on peut entendre un sentiment de soulagement quant à une réponse à l’augmentation du nombre d’étudiants et au passage à six ans. Parmi lescorps étudiants, des viles protestations fusent contre un énième système  socialement injuste. Mais aucun ne rappelle l’enjeu majeur sous-jacent : l’accès à des soins de santé de qualité pour tous.</p>
<p>A défaut de connaître l&#8217;avenir, on peut au moins interroger le passé récent de la démographie médicale. Le numerus clausus a été instauré dans les années nonante de façon à éviter une pléthore imaginaire, d’assurer à chaque praticien une patientèle suffisante et surtout à limiter les frais en matière de soins de santé. La phrase : &#8220;Il faut limiter les dépenses en matière de soins de santé&#8221;, sera écrite et prononcée des milliers de fois. Par contre, on n&#8217;entendra guère dire que les dépenses de santé ont comme corollaire des recettes de santé, qu&#8217;elles apportent de la santé, des années de vie,des soulagements, des améliorations et des guérisons. L&#8217;activité médicale est trop souvent présentée par les pouvoirs publics comme une source de dépenses et les médecins, comme les principaux responsables de cette dépense. Alors qu’actuellement la pénurie s’est bien installée, on constate à travers les chiffres délivrés par l’INAMI que plus de cinquante pourcent de la population médicale active approche l’âge de la retraite. Qu’énormément de médecins de famille peinent à trouver un successeur et que les délais d’attente en clinique peuvent dépasser l’année, on nous reparle, à nouveau, d’une sélection. La pénurie frappant également diverses spécialités, celle-ci a conduit nos universités, également pour des raisons financières, à importer massivement des médecins européens ce qui a partiellement contribué à la fermeture d’une cinquantaine d’hôpitaux en Roumanie.</p>
<p>L&#8217;histoire du numerus clausus et de ses conséquences nous apprend que les hommes politiques, les administratifs, les médecins eux-mêmes et les syndicats médicaux, sont incapables de planifier les effectifs médicaux et encore moins de rationaliser les besoins de la population. Pire, il semblerait que les prévisionnistes n&#8217;ont pas tenu compte de plusieurs données majeures de l&#8217;évolution de la médecine : la féminisation, la réduction du temps de travail, l’augmentation et le vieillissement de la population. La plupart des étudiants sortant du secondaire ne sont pas prêts à affronter l’enseignement supérieur universitaire. La logique veut qu’une adaptation progressive se fasse de façon à ce que, in fine, l’élève soit en mesure d’affronter les masses de matières en un temps restreint. Cette proposition de décret a été approuvée par les partis de la majorité, initialement centristes ou de gauche, et ce avec comme conséquence une limitation à l&#8217;accès aux études et une restriction du savoir et des moyens de la santé.<br />
Malheureusement, il semble être de bon ton du côté du ministère de l’enseignement supérieur de tout faire pour limiter le nombre de médecin et donc de répondre à un contingentement fédéral inadapté à la réalité. La plupart des étudiants sortant du secondaire ne sont pas prêts à affronter l’enseignement supérieur universitaire. La logique veut qu’une adaptation progressive se fasse de façon à ce que, in fine, l’élève soit en mesure d’affronter les masses de matières en un temps restreint.<br />
Dans toutes ces croisades des différents ministres de  l’enseignement supérieur, aucun ne s’est préoccupé de la réalité pénurique du terrain. Cerise sur le gâteau, cette dangereuse mesure provient d’un ministre «socialiste ».</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La FEF analyse la situation et continue d&#8217;avancer</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/12/la-fef-analyse-la-situation-et-continue-davancer/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 11:57:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[La FEF regrette le départ de l’AGL et la démissio...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jérome Lechien, président du Conseil Fédéral : <em>« On organise un Conseil Fédéral d’urgence la semaine prochaine. Cela dans le but d’écouter les remarques et le ressenti des représentants étudiants. Ça nous permettra de mettre les choses à plat et d’analyser la situation pour prendre des mesures supplémentaires qui visent à améliorer la voix des CE. La route est encore longue vers l’apaisement. »</em></p>
<p>Sous l’impulsion des conseillers, depuis plusieurs semaines, la FEF se réforme pour répondre à une logique de transparence et d’unité. Pour cela, des réformes statutaires de la FEF ont déjà été validées, d’autres sont en cours. La note d’orientation du Bureau¹, présentée fin novembre et co-écrite notamment par le co-président démissionnaire, a été adoptée à plus de 80% par le Conseil Fédéral.</p>
<p>C’est un premier quadrimestre qui se clôture, dans le creux de la vague, certes. Mais le nouveau quadrimestre sera l’occasion, pour la FEF, de réinstaurer un climat de confiance et de répondre à de nouveaux défis. Comme le dossier « décret participation » dont les négociations ont officiellement repris après une rencontre, hier, avec le Ministre.</p>
<p>Tout ne va pas bien mais la FEF veut avancer sur la bonne voie et renouer avec la tradition feffienne et l’époque des grandes victoires. La FEF vit, la FEF vivra. Aujourd’hui, la FEF aborde la question du « comment ». Elle espère ainsi renforcer sa position au sein du mouvement étudiant. La Fédération des Étudiants Francophones représente 85 000 étudiants sur les 160 000 que compte notre Communauté.</p>
<p>¹Cette note d’orientation reprend la ligne politique et organisationnelle de la FEF pour le deuxième quadrimestre 2012.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La parole donnée aux conseillers fédéraux</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/12/la-parole-donnee-aux-conseillers-federaux/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 17:34:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Les étudiants présents au Conseil Fédéral, ins...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que Johan Verhoeven a présenté sa démission du poste de co-président, à peine quinze jours après son élection, dans une longue lettre, les conseillers fédéraux de la FEF ont également demandé à avoir voix au chapitre pour donner leur vision de la situation telle qu’ils la vivent.</p>
<p>Lors du dernier Conseil Fédéral, le week-end passé, les conseillers fédéraux ont été appelés à voter pour la note d’orientation du Bureau. A peine 48h plus tard, la démission de Johan et les reproches de l’AGL choquent les conseillers. Jean-Christophe Steurs, conseiller et étudiant à la Haute Ecole de Bruxelles : « L&#8217;AGL a demandé des réformes. Il y avait au sein du CF un consensus sur cette démarche. Je trouve ça dommage que Johan n&#8217;attende pas l&#8217;aboutissement du travail et quitte son poste si vite. Je peux comprendre un essoufflement des conseillers de l’AGL, qui à mes yeux sont minoritaires pour certaines de leurs revendications, au sein du Conseil Fédéral. Je trouve cependant dommage qu&#8217;ils n&#8217;aillent pas plus loin pour voir vers quoi on se dirige. Lors du dernier CF, nous avons voté pour de grandes avancées qui vont mener la FEF vers plus de démocratie et de  transparence. Pour ma part, j&#8217;ai soutenu le Bureau en votant pour la note d&#8217;orientation, adoptée à la majorité au Conseil Fédéral.»</p>
<p>« J’ai le sentiment que ce qui crée des conflits au sein de la FEF vient plus d’un problème de communication que d’une réelle déficience de la structure elle-même », témoigne Gaëlle Halloin, conseillère fédérale et étudiante à l’Académie Royale des Beaux-Arts.</p>
<p>« C’est une blague. Avec cette déclaration, l’ex-co-président de la FEF s’isole au sein du mouvement étudiant. Nous sommes tous dans le même bateau, qui n’avance plus, c’est vrai. Non pas parce qu’il n’y a pas assez de dialogue, mais parce que certains n’ont pas compris que nous étions tous dans le même camp» , réagit Khaled Bechker, président du Conseil étudiant de l’Académie des Beaux-Arts de Tournai.</p>
<p>La démission de Johan surprend même au sein de l’AGL. Thomas Vaessen, conseiller fédéral : « Je trouvais la candidature de Johan constructive. Mais je ne comprends pas sa démission après seulement 11 jours en tant que coprésident. Face à cela, j’ai surtout l’impression qu’il n’a pas essayé d’améliorer la FEF, mais bien de la discréditer. En plus, cette démission fait suite à une série de changements, comme par exemple, le vote d’une note d’orientation- projet pour le 2ème quadrimestre dont il est co-auteur. Elle a été votée à une large majorité au CF précédant sa démission. Je regrette l’attitude du « tout ou rien » dans les négociations qui tient plus du chantage que du travail constructif. »</p>
<p>Maxime Counet, vice-président de la Fédé (ULg) et conseiller fédéral, tient, lui, à remettre les points sur les i : « Ces derniers mois, à l&#8217;initiative de la délégation AGL, l&#8217;essentiel du travail fourni par le Conseil Fédéral visait à rénover la FEF. C&#8217;est un travail long, technique (un peu harassant, à la longue) et j&#8217;aimerais en voir le bout. Toutes les décisions et les modifications statutaires sont le fruit d&#8217;un processus démocratique. Elles sont adoptées après l&#8217;épreuve du débat, qu&#8217;elles soient fondamentales ou anecdotiques. Il reste -et il restera toujours- quelques imperfections dans le fonctionnement interne, mais il me semble que la meilleure manière de les effacer est de faire ce que la représentation étudiante fait le mieux : s&#8217;investir dans la défense des droits étudiants. »</p>
<p>Soraya Aït Hammou, conseillère et étudiante à la Haute Ecole de la Province de Namur, a elle aussi voté pour la note  d’orientation. Elle ajoute : « Je trouve le départ de Johan regrettable et extrêmement prématuré. Rome ne s’est pas faite en un jour, la FEF non plus ! Il aurait été plus profitable au mouvement étudiant de saisir l’opportunité de ces nouvelles dynamiques pour s’unir autour de vrais dossiers tels que le décret participation. »</p>
<p>Pour Laszlo Schönbrodt, conseiller fédéral et membre du BEA (ULB), les médias critiquent à tort le manque d’ouverture et de démocratie de la FEF. Or, « ces dernières semaines, cinq personnes ont été élues à des postes-clés de la FEF : trois dans la nouvelle équipe de présidence du Conseil Fédéral, un coprésident et un responsable dossier. Comme pour toute nouvelle nomination, il va falloir un certain temps d’adaptation. La démission de Johan est un acte hâtif. J’espère que les autres étudiants vont tenir bon à la barre.»</p>
<p>Le mot de la fin revient à Julien Thijs, conseiller et étudiant à la Haute Ecole Albert Jacquard (Namur): « C’est normal et intéressant d’avoir, au sein du Conseil Fédéral, des débats et des désaccords. Car nous y sommes de plus en plus nombreux et c&#8217;est difficile d&#8217;avoir un consensus. Je respecte le choix de Johan de quitter son poste, mais je trouve dommage de partir après avoir perdu une bataille. Selon moi, les conseillers et le Bureau font du mieux qu&#8217;ils peuvent.»</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Médecins : Onkelinx doit tenir ses promesses</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/12/medecins-onkelinx-doit-tenir-ses-promesses/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 15:55:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Les étudiants de la Fef, l’Unécof et du Cium dema...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que dans les hôpitaux belges, 1 médecin sur 5 est recruté à l’étranger en raison d’une pénurie, le ministre Marcourt et les recteurs continuent de défendre la sélection à l’entrée. Par ailleurs, après des années d&#8217;immobilisme, et malgré des appels répétés des organisations étudiantes, les quotas fédéraux (numerus clausus en fin de septième année) existent toujours. Aujourd’hui, les étudiants de la Fef, l’Unécof et du Cium demandent à la Ministre Onkelinx de traiter prioritairement le dossier du numerus clausus!</p>
<p>L’arrivée du nouveau gouvernement signifie la fin du gouvernement précédent en affaires courantes. Parmi les dossiers mis en attente, les étudiants s’intéressent  particulièrement à celui de la pénurie de médecins. La ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, dispose déjà de toutes les données et études réalisées sur le sujet. Nos organisations étudiantes ont, en leur temps, salué les déclarations de la Ministre (alors démissionnaire) Onkelinx fustigeant le numerus clausus. Il est donc plus que temps pour la nouvelle ministre de la Santé publique de tenir ses promesses et de supprimer le numerus clausus.</p>
<p>Le diagnostic est sans appel : oui, il y a pénurie de médecins en Belgique ! Pourtant, les étudiants doivent encore faire face au numerus clausus, en septième année. Le fait de ne pas permettre à de futurs médecins belges de faire la spécialité qui leur plait et pour laquelle ils ont étudiés, est injuste. Cela va même  totalement à l’encontre des droits de l’Homme si on fait cela dans le but de promouvoir des médecins issus d’autres pays et favorisés par rapport aux élèves autochtones puisqu’ils sont hors quotas fédéraux.</p>
<p>L’Etat bafoue les droits de l’étudiant mais aussi ceux du médecin étranger. Qu’il soit roumain, libanais ou tunisien, il est considéré comme de la main d’oeuvre bon marché, taillable et corvéable à merci. De plus, en venant travailler en Belgique, il crée à son tour une situation de pénurie dans son pays. Face à cette situation, il ne peut donc être question ni d&#8217;instaurer un examen d&#8217;entrée comme le désirent les doyens et recteurs, ni de  maintenir ce filtre aberrant en dernière année.</p>
<p>La Fef, le CIUM et l’Unécof rappellent ainsi leur opposition à toute forme de sélection à l&#8217;entrée et à la sortie des études supérieures.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Coût et qualité des études supérieures : l&#8217;enquête de la FEF (2011)</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/12/cout-et-qualite-des-etudes-superieures-lenquete-de-la-fef-2011/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 13:18:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de 4000 étudiants de la Fédération Walloni...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Introduction</span></strong></p>
<p>La Fédération des Etudiants Francophones représente 100 000 étudiants en Fédération Wallonie-Bruxelles, soit 70% du nombre total d’étudiants du supérieur. La FEF a lancé, début octobre, sa <strong>campagne annuelle (2011-2012) intitulée</strong> <strong>« Pour un enseignement public »,</strong> dans le contexte de crise et d’austérité que nous connaissons tous. Le principe est simple : les étudiants ne doivent pas payer les pots cassés (ni leurs parents). Il faut investir dans ces jeunes car ce sont eux qui assureront l’avenir du pays.</p>
<p>En 2007-2008, lors de la campagne ResPACT (pour le respect du pacte de New-York concernant la gratuité des études supérieures), la FEF avait déjà réalisé une première estimation du coût des études. Il était temps d’actualiser ces chiffres et de se poser de nouvelles questions, notamment sur la qualité de notre enseignement supérieur (infrastructures, services, encadrement, etc.). Ainsi, la FEF a réalisé une <strong>enquête auprès de plus de 4000 étudiants en FWB.</strong></p>
<p>Lorsqu’on demande aux étudiants de donner une note pour le coût global d’une année d’études supérieures sur une échelle de 0 à 10 (0=scandaleux, 10=abordable), ils remettent la note très petite de<strong> 3.6/10 !</strong></p>
<p><strong>I. Coût des études – évaluation 2011</strong></p>
<p><strong>1. Combien coûtent les études supérieures ? </strong></p>
<p>Dans le tableau ci-dessous, retrouvez les coûts directs et indirects / par an / par étudiant, en Fédération Wallonie-Bruxelles. La première ligne reprend les coûts pour un étudiant kotteur. La deuxième ligne concerne l’étudiant non-kotteur.</p>
<table style="height: 50px;" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="689" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="73" valign="top">Minerval</td>
<td width="55" valign="top">Livres</td>
<td width="56" valign="top">Stages</td>
<td width="67" valign="top">Internet</td>
<td width="57" valign="top">Loyer</td>
<td width="71" valign="top">Garantie</td>
<td width="78" valign="top">Transport</td>
<td width="99" valign="top">Alimentation</td>
<td width="59" valign="top">Loisirs</td>
<td width="57" valign="top">Autres</td>
<td width="54" valign="top">Total</td>
</tr>
<tr>
<td width="73" valign="top">571€</td>
<td width="55" valign="top">169€</td>
<td width="56" valign="top">117€</td>
<td width="67" valign="top">393€</td>
<td width="57" valign="top">4278€</td>
<td width="71" valign="top">557€</td>
<td width="78" valign="top">245€</td>
<td width="99" valign="top">1503€</td>
<td width="59" valign="top">442€</td>
<td width="57" valign="top">771€</td>
<td width="54" valign="top"><strong>9046€</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="73" valign="top">571€</td>
<td width="55" valign="top">169€</td>
<td width="56" valign="top">117€</td>
<td width="67" valign="top">393€</td>
<td width="57" valign="top"></td>
<td width="71" valign="top"></td>
<td width="78" valign="top">245€</td>
<td width="99" valign="top">1503€</td>
<td width="59" valign="top">442€</td>
<td width="57" valign="top">771€</td>
<td width="54" valign="top"><strong>4211€</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>voir tableau 1 dans le dossier de presse</p>
<p><strong>Le logement représente le coût le plus important avec 47%,</strong> si nous ajoutons la garantie locative cela atteint le 53% du budget annuel d’un étudiant et de sa famille. <strong>L’alimentation est à la deuxième place avec 17%</strong> (1503€) et elle est suivie de la catégorie « autres » (9%) qui contient les dépenses personnelles (par ex. vêtements).</p>
<p><strong>Les coûts directs des études</strong> (minerval, livres/matos et stage) représentent ensemble 9% du budget ou <strong>857€</strong>. Cela les place en 3<sup>ème</sup> position, ex-aequo avec la catégorie « autres ».</p>
<p><strong>2. </strong><strong>Coûts  par type d’enseignement</strong></p>
<p>L’Enseignement supérieur de type court parait être plus cher que celui de type long en université. Le premier parait être plus cher de 340€. Les chiffres sont ici un peu déboussolants. Dans le sens que seulement  les dépenses pour les stages sont réellement supérieures en HE comparées à celles en université, vu que les universités ont peu ou pas de stages.</p>
<p>voir tableau 3, 4 ,5</p>
<p>Les grandes divergences de ces deux type d’enseignement peuvent être observées dans la catégories des coûts directs. Ici, en termes absolus, le minerval universitaire payé par les personnes enquêtées represente plus du double du minerval en Haute Ecole (788€ contre 357€). Ce rapport s’inverse en ce qui concerne les stages. Ainsi en HE cela coute 133€ et en université 52€ pour faire un stage.</p>
<p><strong>2. </strong><strong>Comparaison avec les chiffres de 2008 (ResPACT)</strong></p>
<table style="height: 64px;" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="576" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="71" valign="bottom"></td>
<td width="63" valign="bottom">Minerval</td>
<td width="48" valign="bottom">Livres</td>
<td width="52" valign="bottom">Stage</td>
<td width="56" valign="bottom">Internet</td>
<td width="52" valign="bottom">Loyer</td>
<td width="60" valign="bottom">Garantie</td>
<td width="72" valign="bottom">Transport</td>
<td width="85" valign="top">Alimentation</td>
<td width="71" valign="bottom">Loisirs</td>
<td width="72" valign="bottom">Autres</td>
<td width="48" valign="top">Total</td>
</tr>
<tr>
<td width="71" valign="bottom">ResPACT 2008</td>
<td width="63" valign="bottom">647€</td>
<td width="48" valign="bottom">257€</td>
<td width="52" valign="bottom">78,5€</td>
<td width="56" valign="bottom">250€</td>
<td width="52" valign="bottom">3150€</td>
<td width="60" valign="bottom">525€</td>
<td width="72" valign="bottom">298€</td>
<td width="85" valign="bottom">1316€</td>
<td width="71" valign="bottom">290€</td>
<td width="72" valign="bottom">638.5€</td>
<td width="48" valign="top">7450€</td>
</tr>
<tr>
<td width="71" valign="bottom">2011</td>
<td width="63" valign="bottom">571€</td>
<td width="48" valign="bottom">169€</td>
<td width="52" valign="bottom">117€</td>
<td width="56" valign="bottom">393€</td>
<td width="52" valign="bottom">4278€</td>
<td width="60" valign="bottom">557€</td>
<td width="72" valign="bottom">245€</td>
<td width="85" valign="bottom">1503€</td>
<td width="71" valign="bottom">442€</td>
<td width="72" valign="bottom">771€</td>
<td width="48" valign="top">9046€</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>voir tableau 7</p>
<p>En 2008, la Fédération des Etudiants Francophones (FEF) a méné une enquête sur le coût des études auprès de 5000 étudiants. A l’époque seulement 3.311 enquêtes ont été utilisables, par opposition aux 4158 de cette fois-ci.</p>
<p>En comparant les deux moyennes nous constatons que, <strong>en 2011, les études coûtent 1596€ en plus ou 17.6% plus cher.</strong> Comme nous pouvons le constater dans l’histogramme cette hausse est surtout due au loyer (1128€ en plus) et au prix de l’alimentation qui parait être plus cher de 187€. Ici nous faisons abstraction des catégories « loisirs » et « autres » qui s’entrecoupent et sont difficilement comparables avec l’enquête de 2008.</p>
<p>Il est important de prendre le temps d’expliquer cette hausse des loyers. Notre interprétation de cette différence en 2008 et 2011 est que <span style="text-decoration: underline;">les loyers de l’enquête de 2008 ont été artificiellement sous-estimés</span>. Cette sous estimation est clairement due à l’échantillon qui a dû être « dégraissé » de toutes une série des données faussées et/ou erronées.  Ainsi, la hausse parait être trop grande. La présente enquête a pris ceci en compte c’est pourquoi, lors de la récolte des enquêtes, nous avons fait particulièrement attention à cette catégorie.</p>
<p>L’alimentation, ainsi qu’Internet suivent la tendance générale de hausse des prix.</p>
<p>Nous constatons une claire tendance de réduction en ce qui concerne le minerval, les livres/supports des coûts et les transports. Notre interprétation de cette baisse de 76€ pour le minerval, de 88€ pour les supports des cours, de 53€ pour les transports est liée à l’application du Décret Wendy qui a donné la gratuité du minerval et des supports de cours obligatoires pour les étudiants boursiers.</p>
<p>Par rapport aux transports en commun, il est important de souligner que l’enquête ResPACT a eu lieu avant l’application de la réduction de 50% des prix de la TEC et la STIB pour les jeunes de 12 à 24 ans. Nous soupçonnons que ce soit les effets de l’application de cette mesure que nous observons ici.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Revendications de la FEF</span></strong></p>
<p><strong>La Fédération des Etudiants Francophones a évidemment développé des revendications sur le sujet du coût des études :</strong></p>
<p>- Logement : instauration d’un bail étudiant (10 mois au lieu de 12) + la possibilité de sous-louer officiellement pour les étudiants qui partent en Erasmus + la construction de logements étudiants publics pour garantir un accès à bas prix et lutter contre la pénurie dans certaines villes.</p>
<p>- Minerval : lors de sa campagne Sauvez Wendy (2009-2010), la FEF a obtenu le gel du minerval jusqu’en 2014, ainsi que l’instauration d’un minerval gratuit pour les étudiants boursiers et d’un minerval réduit pour les étudiants dits de condition modeste. Ainsi, on remarque qu’en 4 ans, le minerval moyen a diminué !</p>
<p>- Stages : la FEF demande le remboursement des frais de stage ! (Transports, achat de matériel, autres frais)</p>
<p>- Transports : la FEF demande l’instauration d’un ticket unique (liant les abonnements sur les différents réseaux) + une meilleure organisation du réseau bus + la gratuité des transports pour tous les étudiants (à tout âge, actuellement cette mesure s’arrête à 24 ans pour la STIB par exemple)</p>
<p>- Alimentation : la FEF demande que soit mise en place une réelle politique alimentaire avec des repas complets à 2,50 €, comme c’est déjà le cas dans d’autres restaurants universitaires. De même, la FEF demande des restaurants universitaires capables d’accueillir suffisamment de monde à midi.</p>
<p>- Syllabus : la FEF s’oppose à la publication de certains syllabus par des entreprises privées à des prix prohibitifs. Elle demande par ailleurs à ce qu’un plafond maximal (en €) soit fixé et respecté, dans chaque cursus.</p>
<p><strong>II. Qualité</strong></p>
<p>L’introduction d’un volet qualité de notre enquête est une nouveauté.  Cela répondait à une volonté d’obtenir de premières données sur le niveau de qualité de l’enseignement supérieur en communauté française . D’autre part,  nous estimons important de coupler nos revendications pour une plus grande accessibilité aux études avec celle pour une amélioration de la qualité.</p>
<p>Nous avons choisi de distinguer la qualité des infrastructures, celle de l’encadrement et celle des Services offerts part les établissements.</p>
<p><strong>a) </strong><strong>Général :</strong></p>
<p>Nous avons demandé aux étudiants de donner leur appréciation générale du niveau de qualité de leur établissements dans chacune des catégories.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Infrastructure</span></strong></p>
<p>De 0 (très insatisfait) à 10 (très satisfait), les étudiants estiment leurs infrastructures à 6,8.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Encadrement</span></strong></p>
<p>De 0 (très insatisfait) à 10 (très satisfait), les étudiants estiment leur encadrement à 6,8.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Services</span></strong></p>
<p>De 0 (très insatisfait) à 10 (très satisfait), les étudiants estiment leurs services à 6,5</p>
<p><strong>a) </strong><strong>Analyse par catégorie </strong></p>
<p>a.       <span style="text-decoration: underline;">Infrastructures</span></p>
<p>On peut constater une satisfaction générale des étudiants. Cependant, 53% des étudiants ont cours dans au moins un local surpeuplé.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<table style="height: 78px;" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="602">
<tbody>
<tr>
<td width="76" valign="bottom"></td>
<td width="94" valign="bottom">As-tu   un local délabré ?</td>
<td width="95" valign="bottom">As-tu   un local surpeuplé ?</td>
<td width="142" valign="bottom">As-tu   un local à l&#8217;équipement non adapté ?</td>
<td width="132" valign="bottom">As-tu   le matériel spécifique à ta formation ?</td>
<td width="104" valign="bottom">As-tu   le Wi-Fi sur place ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="76" valign="bottom">OUI</td>
<td width="94" valign="bottom">42</td>
<td width="95" valign="bottom">53</td>
<td width="142" valign="bottom">40</td>
<td width="132" valign="bottom">78</td>
<td width="104" valign="bottom">74</td>
</tr>
<tr>
<td width="76" valign="bottom">NON</td>
<td width="94" valign="bottom">58</td>
<td width="95" valign="bottom">47</td>
<td width="142" valign="bottom">60</td>
<td width="132" valign="bottom">22</td>
<td width="104" valign="bottom">26</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>voir tableau 15</p>
<p>a.       <span style="text-decoration: underline;">Encadrement</span></p>
<p>De même, les étudiants sont plutôt satisfaits de l’encadrement. Quelques chiffres frappants : 93% des étudiants trouvent leurs professeurs disponibles, 78% ne ressentent pas de manque de professeurs. Autre bonne nouvelle, 72% des étudiants ont accès à des séances de monitorats et/ou de rattrapage.</p>
<table style="height: 77px;" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="576">
<tbody>
<tr>
<td width="49" valign="bottom"></td>
<td width="104" valign="bottom">Tes   profs sont-ils disponibles ?</td>
<td width="95" valign="bottom">As-tu   assez de profs ?</td>
<td width="104" valign="bottom">As-tu   assez d&#8217;assistants ?</td>
<td width="96" valign="bottom">As-tu   des rattrapages / monitorats ?</td>
<td width="107" valign="bottom">As-tu   un conseiller d&#8217;orientation ?</td>
<td width="85" valign="bottom">A-t-on   facilement rendez-vous ?</td>
<td width="85" valign="bottom">As-tu   un examen blanc ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="49" valign="bottom">OUI</td>
<td width="104" valign="bottom">93</td>
<td width="95" valign="bottom">78</td>
<td width="104" valign="bottom">69</td>
<td width="96" valign="bottom">72</td>
<td width="107" valign="bottom">74</td>
<td width="85" valign="bottom">70</td>
<td width="85" valign="bottom">35</td>
</tr>
<tr>
<td width="49" valign="bottom">NON</td>
<td width="104" valign="bottom">7</td>
<td width="95" valign="bottom">22</td>
<td width="104" valign="bottom">31</td>
<td width="96" valign="bottom">28</td>
<td width="107" valign="bottom">26</td>
<td width="85" valign="bottom">30</td>
<td width="85" valign="bottom">65</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>voir tableau 16</p>
<p>a.       <span style="text-decoration: underline;">Services</span></p>
<p>Bien que les étudiants sont relativement satisfaits des services qui leur sont proposés, nous pouvons mettre en évidences quelques chiffres .</p>
<p>62% des étudiants ne sont pas satisfaits des horaires d’ouvertures de ces services. Au moment de remplir l’enquête et en commentaires, beaucoup ont attiré notre attention sur les services administratifs ouverts uniquement pendant les heures de cours et ce même quand les cours sont obligatoires.</p>
<p>De plus, 66% des étudiants ont accès à une cafétéria. Pour la Fédération, ce chiffre semble insuffisant. Les cafétérias pratiquent dans la plupart des cas des prix plus démocratiques que les commerces extérieurs et ont ainsi un impact positif sur le budget alimentaire.</p>
<table style="height: 94px;" border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="555" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="57" valign="bottom"></td>
<td width="97" valign="bottom">As-tu une bibliothèque   ouverte longtemps ?</td>
<td width="93" valign="bottom">As-tu une cafétéria?</td>
<td width="132" valign="bottom">La nourriture y est-elle   satisfaisante ?</td>
<td width="132" valign="bottom">Les horaires d&#8217;ouverture   des services sont-ils satisfaisants ?</td>
<td width="108" valign="bottom">As-tu un portail Internet   complet ?</td>
<td width="111" valign="bottom">As-tu accès à des   infrastructures sportives ?</td>
</tr>
<tr>
<td width="57" valign="bottom">OUI</td>
<td width="97" valign="bottom">74</td>
<td width="93" valign="bottom">66</td>
<td width="132" valign="bottom">61</td>
<td width="132" valign="bottom">38</td>
<td width="108" valign="bottom">79</td>
<td width="111" valign="bottom">64</td>
</tr>
<tr>
<td width="57" valign="bottom">NON</td>
<td width="97" valign="bottom">26</td>
<td width="93" valign="bottom">34</td>
<td width="132" valign="bottom">39</td>
<td width="132" valign="bottom">62</td>
<td width="108" valign="bottom">21</td>
<td width="111" valign="bottom">36</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>voir tableau 18</p>
<p>Pour télécharger notre dossier de presse, cliquez <a href="http://"></a><a href="http://www.fef.be/wp-content/uploads/2011/12/DP-SPF-Cout-des-etudes-qualite.pdf">DP SPF Cout des etudes qualite</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Elections au sein de la FEF</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/11/elections-au-sein-de-la-fef/</link>
		<comments>http://www.fef.be/2011/11/elections-au-sein-de-la-fef/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 14:32:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fef.be/?p=5554</guid>
		<description><![CDATA[Le Conseil Fédéral, organe décisionnaire de la...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Michaël Verbauwhede, président de la FEF, sera désormais assisté de Johan Verhoeven, élu hier co-président. Elu à 53% des voix exprimées, Johan est actuellement étudiant à l’UCL et conseiller à l’AGL (Assemblée Générale des étudiants de Louvain), à Louvain-la-Neuve.</p>
<p>Alexandre Hublet a récolté 70% des voix exprimées, hier, au Conseil Fédéral pour venir renforcer l’équipe du Bureau, en tant que responsable dossiers. Alexandre est étudiant à l’ULB et membre du BEA (Bureau des Etudiants Administrateurs).</p>
<p>Ces nouvelles élections sont dues aux réformes internes que la FEF a engagées cette année. La FEF souhaite ainsi restaurer l’unité du mouvement étudiant. D’autres réformes auront lieu, courant décembre, notamment concernant les statuts de la FEF.</p>
<p>Le co-président et le responsable dossiers sont intégrés dans l’équipe du Bureau. Celle-ci sera désormais composée de Michaël Verbauwhede, Johan Verhoeven, Louise Laperche (trésorière), Marie Schmit (secrétaire générale), Martin Faure, Astrid Murango, Valentin Dumont et Alexandre Hublet. Ce Bureau élargi présentera une déclaration de politique générale, qui sera soumise à un vote de confiance, lors du prochain Conseil Fédéral, le 10 décembre.</p>
<p>Enfin, suite à la démission de Ludovic Voet du poste de président du Conseil Fédéral, une nouvelle équipe, composée de Jérôme Lechien, Kévin Henry et Jérôme Van Ruychevelt, a été élue avec 86% des voix exprimées.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>SNCB : Les étudiants en marche forcée</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/11/sncb-les-etudiants-en-marche-forcee/</link>
		<comments>http://www.fef.be/2011/11/sncb-les-etudiants-en-marche-forcee/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 14:21:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fef.be/?p=5549</guid>
		<description><![CDATA[Hausse de 2.29% du prix de la carte Campus. La FEF...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Prendre le train en Belgique devient de plus en plus un luxe impayable pour les 380 000 étudiants belges. La FEF ne comprend pas l’immobilité des pouvoirs publics face à l’annonce d’une nouvelle hausse des tarifs de la SNCB, dont la Carte Campus.</p>
<p>Faudra-t-il bientôt que les étudiants prennent la route, à pied, longeant les chaussées et les autoroutes afin de pouvoir assister à leurs cours ? Les représentants étudiants s’interrogent sérieusement en constatant l’absence de réactions des  politiciens belges sur la question du prix des transports publics. L’étudiant n’a pas à payer les pots cassés de cette crise financière !</p>
<p>Pour la FEF, il ne faut pas laisser passer cette indexation ! Les gouvernements doivent travailler à rendre les transports en commun accessibles à tous, tant par une organisation plus efficace du réseau que par l’application de tarifs réduits pour les étudiants. Pour cette raison, la FEF revendique la gratuité des transports en commun pour tous les étudiants quel que soit leur âge.</p>
<p>Les étudiants attendent d’autres efforts des autorités dont  l’instauration rapide du ticket unique qui faciliterait les déplacements des étudiants qui utilisent plusieurs réseaux (ex : SNCB/NMBS + STIB/MIVB). Pour cela, il est important de développer une meilleure communication entre les différents gestionnaires des réseaux bus et trains du pays.</p>
<p>La FEF regrette l’absence de réaction des gouvernements face aux augmentations successives des tarifs de la STIB et de la SNCB et face aux réformes engagées par les TEC.<br />
L’avenir de notre pays n’est pas sur les bons rails.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Baptême étudiant : la FEF contre l’avis de Laurent Louis</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/11/bapteme-etudiant-la-fef-contre-l%e2%80%99avis-de-laurent-louis/</link>
		<comments>http://www.fef.be/2011/11/bapteme-etudiant-la-fef-contre-l%e2%80%99avis-de-laurent-louis/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 13:43:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fef.be/?p=5536</guid>
		<description><![CDATA[Communiqué de presse de la FEF - 18 novembre 2011]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, dans le marronnier des médias, revient la polémique sur le baptême étudiant. Cette année, c’est Laurent Louis qui a relancé le débat en proposant la suppression dudit baptême. Mais le projet populiste est loin de faire l’unanimité, notamment auprès des étudiants.</p>
<p>La FEF s’oppose à cette proposition. Oui, les baptêmes ont connu des excès, mais les étudiants travaillent, tous les jours, dans les universités et hautes écoles, pour améliorer les baptêmes tout en conservant l&#8217;esprit et la fraternité qui naît entre les verres.</p>
<p>La mauvaise image des baptêmes est due à une médiatisation excessive et disproportionnée de certains cas dans le passé. Il est regrettable que, cette année encore, le débat soit alimenté par un politicien peu au courant de la réalité de terrain. Cette sortie de Laurent Louis dans les médias ne fait nullement avancer le dossier. Il faut faire confiance aux jeunes, aux responsables de cercles d’étudiants qui organisent ces soirées.</p>
<p>Parallèlement, la FEF rappelle que l’alcool se consomme avec modération et oeuvre au sein du groupe « Jeunes et alcool » afin d’aider les étudiants à mieux comprendre les risques liés à l’abus d’alcool.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La FEF engage des réformes internes</title>
		<link>http://www.fef.be/2011/11/la-fef-engage-des-reformes-internes/</link>
		<comments>http://www.fef.be/2011/11/la-fef-engage-des-reformes-internes/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 15:52:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fef.be/?p=5525</guid>
		<description><![CDATA[Pour rester à l’écoute de ceux et celles qu’elle...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis ces dernières années, la FEF connait un accroissement important de la participation étudiante. Heureuse de regrouper encore davantage d’étudiants actifs dans la défense de leurs droits, la FEF constate que cet agrandissement ne va pas sans poser de problèmes et impose de trouver de nouveaux équilibres. Pour rester à l’écoute de ceux et celles qu’elle représente, la Fédération a décidé d’engager un processus de réforme pour une FEF plus démocratique et plus fonctionnelle.</p>
<p>Au terme d’un débat pluraliste et serein de 11 heures, le Conseil fédéral (<em>assemblée générale</em>), organe législatif souverain de la FEF, a pris plusieurs mesures structurelles et importantes pour améliorer le fonctionnement de la FEF. Ce processus de réformes internes devrait aboutir en février. Le but étant de recréer un front étudiant fort et uni, autour d&#8217;un projet collectif.</p>
<p>Sur proposition du Bureau, la Fédération a décidé d’ouvrir deux postes supplémentaires au sein du Bureau (<em>conseil d’administration</em>).</p>
<p>Tout d’abord, il sera procédé à l’élection <strong>d’un(e) co-président(e)</strong>. Ce co-président prendra ses fonctions en décembre et sera effectif jusqu’au 31 juillet 2012, date de fin du mandat de l’actuel Bureau. Par cette décision, la FEF veut donner un signe fort d’ouverture et espère ainsi instaurer un climat de confiance au sein de la Fédération.</p>
<p>Par ailleurs, <strong>un(e) responsable « dossiers »</strong> sera également élu. Cette personne fera partie du bureau.</p>
<p>Les élections auront lieu lors du prochain conseil fédéral, dont la date reste à déterminer (période fin novembre &#8211; début décembre).</p>
<p>De plus, le Conseil Fédéral, sensible aux critiques émises par certains de ses membres sur les différentes casquettes portées par une même personne, a souhaité revoir les <strong>« critères d’incompatibilités ». </strong>Ainsi, la Fédération fixera dans ses statuts et règlements trois règles simples, dont le devoir de réserve imposé aux membres du Bureau et de la présidence du Conseil Fédéral à l’égard de leurs appartenances partisanes. (1)  D’autres réformes seront également entreprises pour améliorer la communication interne et pour prendre des décisions en urgence.</p>
<p>Tous les participants sont d’accord pour dire que ces débats étaient nécessaires et vont permettre d’améliorer la démocratie au sein de la Fédération. Parce que « ensemble, on est plus fort », la FEF en appelle à l’unité du mouvement étudiant. Les délégués étudiants ne doivent pas se tromper de cible : les opposants des étudiants sont ceux qui veulent détricoter leurs droits.</p>
<p>(1) les deux autres règles concernent l’incompatibilité d’un mandat politique de responsable à la FEF avec des responsabilités partisanes, et aussi avec une candidature électorale, à quelque échelon qu’il soit.</p>
]]></content:encoded>
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