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	<title>FEF &#187; News</title>
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		<title>Examen d&#8217;entrée à l&#8217;école normale : Nevin, instit diplômée, &#8220;Je suis contre&#8221;</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 11:21:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Nevin, 25 ans, a été diplômée en 2011 de l'école n...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Je suis contre l’idée de cet examen d’entrée ou test d’évalutions. Ca risque de démotiver pas mal de futurs volontaires. En Fédération Wallonie-Bruxelles, le niveau d’enseignement scolaire est très inégal. Cela ne permet donc pas d’assurer à tous les élèves, sortant des études secondaires, d’avoir le même bagage. Cet examen serait pénalisant pour les élèves issus de moins bonnes écoles. Il faut laisser aux étudiants une chance de combler leurs lacunes, durant les études supérieures.</p>
<p>En plus, nous sommes déjà en train de vivre une pénurie d’instituteurs ! Il faut, au contraire, réformer la formation et la profession. Les gens s’imaginent qu’être instit, c’est avoir plein de vacances. Mais c’est une fausse idée. Si on veut bien faire son métier, il faut préparer les cours, les retravailler chaque année, s’adapter au niveau de la classe, corriger les devoirs et d’interros, sans parler de tout le travail administratif –dont on ne parle pas assez aux futurs profs. Je viens de commencer mais je sais déjà que je ne ferai pas ce métier toute ma vie. C’est très éprouvant. Cela ne m’étonne donc pas qu’autant d’instits quittent la profession durant les cinq premières années d’activité. »</p>
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		<title>Le point sur l’évaluation de la formation des enseignants</title>
		<link>http://www.fef.be/2012/01/le-point-sur-l%e2%80%99evaluation-de-la-formation-des-enseignants/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 13:01:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Fin 2010, le Ministre Marcourt émettait le souh...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mis à part le fait que, comme souvent, le Ministre n’a pas les moyens de sa réforme (500millions d’euros) , il initie une démarche intéressante: il commandite une vaste recherche qui lui servira à évaluer la formation actuelle des enseignants.<br />
Des centaines d’acteurs ont été rencontrés par les chercheurs qui écrivent actuellement le rapport final de recherche. (<a href="http://www.enseignement.be/index.php?page=0&amp;navi=3110" target="_blank">http://www.enseignement.be/index.php?page=0&amp;navi=3110</a>). Les chercheurs pourront ainsi  mettre en évidence les convergences et divergences des discours et analyses de chaque participant.</p>
<p><strong>Nos critiques</strong></p>
<p>Le point faible de cette recherche est qu’elle tend à gommer les spécificités de chaque réseau, de chaque type d’enseignement (HE, université, ESA), établissement, lieu, &#8230;<br />
A ce sujet, la FEF suit de près, les résultats de l’enquête menée par Elisa Groppi, étudiante en pédagogie, auprès  de jeunes enseignants autour de la question “les enseignants se sentent-ils préparés à leur métier en fin de formation?”</p>
<p>Par ailleurs, une première étude menée par la FEF, en mars 2011, auprès de plus de 500 étudiants instituteurs et régents avaient permis de mettre en évidence les principaux problèmes actuels de la formation: l&#8217;horaire est trop chargé et les coûts liés aux études sont trop importants. Les étudiants se sentent mal préparés à la réalité de la classe.</p>
<p>Selon une majorité d&#8217;étudiants, les avantages à allonger la formation seraient la revalorisation salariale et l&#8217;occasion de pouvoir pratiquer plus de stages.</p>
<p>Les étudiants seraient aussi favorables à un allègement horaire. Ce qui ressort également des statistiques est que les étudiants sont très concernés par le contenu des cours: ils souhaitent être mieux préparés à tous les types d&#8217;enseignement.</p>
<p>Ces résultats prouvent qu’il faut améliorer les contenus de la formation&#8230; Mais cela ne nécessite pas spécialement de l’allonger.</p>
<p>Selon la FEF, allonger la formation pour s’aligner sur les autres pays européens n’est pas un argument déterminant.  De plus, plusieurs études démontrent que l’enseignement de type long est moins accessible aux jeunes issus de classes sociales défavorisées. Nous craignons donc une sélection sociale si les études passent à 5 ans.</p>
<p><strong>Une autre réserve porte sur ce que le Ministre fera des résultats de cette évaluation: </strong></p>
<p>D’une part, la réforme des études est-elle faisable? Si la recherche met en évidence que la formation des enseignants doit être réformée, le Ministre décidera-t-il (enfin?) d’investir les moyens nécessaires à l’enseignement? &#8230; Et sera-t-il à même de payer des enseignants au barème Master?</p>
<p>D’autre part, cette grande consultation risque de n’être que poudre aux yeux: de nombreux  acteurs autour de la formation des enseignants (étudiants, formateurs, directeurs, enseignants en fonction, inspecteurs, syndicats, etc.) ont été consultés, ce qui signifie simplement “auditionnés”. Le ministre n’est en aucun cas obligé de suivre leurs avis, même s’ils sont majoritaires. Au final, la décision reviendra au Ministre et au gouvernement.</p>
<p><strong>Notre questionnement</strong></p>
<p>Face à une éventuelle réforme de la formation des enseignants, de nombreuses questions essentielles attendent une réponse: qui seront les formateurs? Où la formation aura-t-elle lieu, en Haute Ecole ou à l’Université? Les étudiants seront-ils bien encadrés? Pourra-t-on pratiquer plus de stages? Qui décidera des contenus d’une éventuelle nouvelle formation? Les cours seront-ils liées entre eux, cohérents? Les étudiants pourront-ils faire face à une augmentation des couts?</p>
<p>Il nous semble clair qu’il faut réformer la formation des enseignants pour mieux les préparer à la pratique, pour qu’ils puissent être à même de maitriser les matières à enseigner, les différents publics, la réalité de la classe. Et cela ne peut pas se faire sans les étudiants, les formateurs et les enseignants concernés.</p>
<p>Remerciements: Elisa Groppi.</p>
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		<title>La sélection en questions</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 10:47:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ensemble du mouvement étudiant s’oppose à l’...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En effet, les étudiants qui auraient obtenu une moyenne en dessous de 8/20 ne pourraient continuer leur année et devraient se réorienter vers une année propédeutique (spéciale math, physique, chimie, bio). Cette décision de réorientation appartient uniquement au jury de première.</p>
<p><strong>Pourquoi les étudiants s’opposent-ils à un test sélectif lors de la première session d’examens, en première année ?</strong></p>
<p>Quelque soit la section, janvier représente un test important qui donne un signal à un grand nombre d&#8217;étudiants sur leur méthode de travail, la qualité de leur étude, la façon d&#8217;appréhender les diverses matières. Après cette première &#8220;vraie&#8221; session, beaucoup se rendent compte qu&#8217;ils sont sur la mauvaise voie ce qui les pousse à adapter leur méthode de travail, leur organisation et leur étude de façon à viser la réussite en juin. Dès lors, on constate dans nos auditoires qu&#8217;une grande partie des étudiants qui ratent en janvier, réussissent en juin ou en août.</p>
<p><strong>Avec ce test, le ministre avance comme objectif de vouloir améliorer la réussite.Est-ce vrai?</strong></p>
<p>Non. Son système inégalitaire va interdire à bon nombre d&#8217;étudiants de s&#8217;adapter, de s&#8217;améliorer et de changer leur méthode de travail. Le nombre de réussite totale en juin risque d&#8217;être bien plus faible que ce qu&#8217;il aurait pu être avec un système ouvert.</p>
<p><strong>Quels sont les risques d’un tel système ? </strong></p>
<p>Les risques sont élevés quand on connaît la réalité du terrain : pour palier un manque grandissant de médecins actifs, les hôpitaux font appel à de nombreux médecins étrangers, une main d’œuvre taillable et corvéable à merci. De plus, cette pénurie entraîne la dégradation des soins de santé.</p>
<p><strong>Par ailleurs, que deviendront ces étudiants qui auront échoué en janvier? </strong></p>
<p>Ils perdront un an à faire des math, de la physique, de la chimie et ce, pour n&#8217;en utiliser qu&#8217;une infime partie dans la suite de leurs études. Il a été démontré par de multiples études (orchestrées pour certaines par le Recteur de Saint-Louis et ses collaborateurs) que les étudiants qui ont le plus besoin de ces tests en janvier (et in fine d&#8217;une adaptation post-janvier) sont issus d&#8217;écoles cataloguées comme faibles ou préparant moins bien au supérieur. Il est également triste de constater que ces écoles sont majoritairement peuplées d&#8217;étudiants issus de milieux socialement défavorisés. Ces étudiants risquent d’être victimes de ce système car, pour beaucoup, ils ne pourront payer une année supplémentaire de math, physique, chimie et biologie dont le contenu prête également à débat.</p>
<p><strong>Les facultés se plaignent d’un sous financement de l’enseignement supérieur. Ce test résoudrait-il ce problème ?</strong></p>
<p>Il est assez amusant de constater que les facultés sont les premières à se plaindre d&#8217;un manque d&#8217;argent et qu&#8217;ici, la mise en place d&#8217;une année supplémentaire/parallèle ne pose aucun problème&#8230; Comment pourra-t-on orchestrer financièrement cette année supplémentaire? Il serait plus opportun d&#8217;investir cet argent dans les structures d&#8217;encadrement actuel.</p>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il de ce pouvoir de décision des jurys de première? N&#8217;est ce pas eux qui, à maintes reprises, ont été pointé du doigt pour être à la base d&#8217;une sélection cachée?</strong></p>
<p>Quand on compare les taux de réussite en première année entre les diverses universités et surtout entre les universités à cursus complet et celles à cursus partiel, il est assez amusant de constater le gouffre qu’il y a… Quand on sait que financer un étudiant durant six ans + pendant sa spécialisation coûtent beaucoup plus cher pour la faculté que d’importer des jeunes diplômés européens, nous sommes en droit de nous poser des questions quant à l’attribution d’un tel pouvoir de décision aux jurys de première…<br />
Rappelons que l’augmentation du nombre d’étudiants en première année est vécue de diverses façons au sein des établissements de communauté française. Certaines universités ont un avantage financier à ne pas former beaucoup d&#8217;étudiants en médecine et à favoriser l&#8217;importation massive de médecins européens ou nord africains qui en matière de coût, permettront de limiter les dépenses des hôpitaux universitaires (financés en partie par les facultés et donc par les universités). Cette augmentation du nombre d’étudiant ne doit pas être un prétexte à une nouvelle sélection cachée mais doit être perçue comme une solution à une pénurie certaine.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Conclusion : </strong></span></p>
<p>Ce système injuste risque d’être corrélé à une diminution du nombre de réussite au terme de la première année. Outre la décroissance  du nombre absolu de réussite, il est intéressant de se poser des questions sur le risque de sélection sociale pour la suite du cursus. Par l’injustice de ce système, monsieur le ministre voudrait-il faire payer au plus démunis la facture des mieux nantis ? Ce qui est certain, c&#8217;est que nous avons affaire à du drôle de Socialisme&#8230; ou plutôt libero socialisme devrait-on dire ? Trouvez l’erreur ! Il est évident que nous déplorons cette position ultra-libérale, surtout qu&#8217;une fois de plus, elle tombe pendant la période des examens&#8230; Ceci dit, nous ne sommes plus étonnés de rien, surtout quand on constate les fourberies à répétition, les méthodes peu réjouissantes que le ministre utilise au dépend des délégations étudiantes.<br />
Même si le ministre de l&#8217;économie des droits étudiants a parlé, nous n&#8217;hésiterons à faire parler les électeurs sur ce qu&#8217;ils pensent des conséquences d’un tel système pour leurs enfants en octobre 2012.</p>
<p><em>Cet article est dû à un travail collectif du CIUM.</em></p>
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		<title>Transports en commun:ce qui changera au 1er février 2012</title>
		<link>http://www.fef.be/2012/01/transports-en-communce-qui-changera-au-1er-fevrier-2012/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 09:44:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année, les différents transporteurs pub...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>SNCB.</strong> La FEF dénonce l’augmentation de l’abonnement Campus (+2.29%) destiné aux moins de 26 ans. Elle ne comprend pas l’immobilité des pouvoirs publics face à cette nouvelle hausse des tarifs, qui prendra cours le 1er février 2012.<br />
La SNCB a également décidé de supprimer du réseau 193 trains, contre 300 prévus initialement. Cela fait tout de même -5 % des trains ou -1% de la couverture du réseau. Par ailleurs, l’accord de gouvernement prévoit des économies de 250 millions d’euros . Cela ne va certainement pas aller dans le sens des usagers qui risquent de voir leur facture s’alourdir encore davantage.</p>
<p><strong>TEC. </strong>Après la société ferroviaire, c’est au tour de la société wallonne d’envisager de réduire son offre. Le TEC souhaite supprimer quelques bus. Pourtant, le TEC enregistre une hausse du nombre de passagers (227millions en 2010, +6%).<br />
De plus, les tarifs du TEC augmenteront dès le 1er février 2012. Les abonnements annuels, utilisés par la plus grande partie des usagers, sont les plus durement touchés, avec une hausse globale de 7,5%. Les abonnements annuels Lynx (12-25 ans) et Alto (60-64 ans) augmenteront de 20€, tandis que l&#8217;abonnement Open (25-59 ans) augmentera de 25€.</p>
<p><strong>STIB. </strong>Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles a décidé de supprimer sa participation, à hauteur de 50%, dans l’achat d’un abonnement scolaire annuel et de la faire supporter aux Régions. Si la région wallonne a décidé d’accepter de prendre à sa charge cette dépense, ce n’est pas le cas pour la région bruxelloise, créant ainsi une disparité de traitement entre les étudiants issus de Wallonie et ceux de Bruxelles-Capitale.<br />
A l’occasion d’un drink pour la nouvelle année, le CDH bruxellois réclame de « maintenir la diminution du tarif des abonnements scolaires STIB ». Cette mesure avait été proposée par le ministre cdH du Budget André Antoine. La FEF ne peut qu’être d’accord avec cette position.<br />
Au 1er février 2012, la STIB modifiera également ses tarifs. (<span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.lesoir.be/mediastore/_2011/decembre/du_1_au_10/Grille_tarifaire_2012.pdf" target="_blank">Voir ici les nouveaux tarifs</a><span style="color: #999999;">)</span></span><br />
Un nouveau titre de transport, l&#8217;abonnement MTB (métro-tram-bus) scolaire, permettra, selon la STIB, d&#8217;emprunter la STIB, De Lijn, les TEC ou la SNCB à Bruxelles. Il est destiné aux étudiants de moins de 25 ans et sera vendu 250€ pour un an. Autre changement significatif: la suppression de l’abonnement pour les jeunes âgés de moins de 25 ans qui payaient 35,5€ par mois. Cela se traduira pour quelque 8.000 personnes par une augmentation de 11€ (soit une augmentation de 30 % !) puisqu’ils devront désormais payer l’abonnement classique (46,5€; contre 45,5€ précédemment).</p>
<p><strong>DE LIJN.</strong> La compagnie de bus flamande a transporté le même nombre de voyageurs en 2011 qu’en 2010. Mais cela n’empêche pas De Lijn d’hausser ses tarifs, à partir du 1er février 2012. Les produits De Lijn vont augmenter d’en moyenne 2,7 %. Dans un article du <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=DMF20120105_021" target="_blank">Nieuwsblad</a></span>, l’administrateur de De Lijn présente la problématique de telle manière que l’usager ne pourra ressortir que perdant : « Soit on augmente le prix des abonnements, soit on diminue le nombre de bus ». En outre, les réductions pour certains groupes-cibles (abonnements à tarif social, etc.) risquent de passer à la trappe. Nous aurons déjà vu politique communicationnelle  plus entraînante pour pousser les citoyens à utiliser les transports en commun.</p>
<p>L’année 2012 sera difficile pour l’étudiant et tous les usagers des transports publics, en Belgique. Il verra la répercussion directe de ces augmentations dans son budget. Payer plus cher pour les transports, cela signifie aussi de devoir réduire les frais dans un autre secteur car le budget de l’étudiant, lui, n’est pas aussi facilement adaptable. La course aux centimes épargnés ne fait que s’accélérer. Cela générera un stress supplémentaire pour l’étudiant.<br />
<strong>Le transport est un coût élevé à charge de l’étudiant </strong>(<span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.fef.be/2011/12/cout-et-qualite-des-etudes-superieures-lenquete-de-la-fef-2011/" target="_blank">voir les résultats de notre enquête, 2011</a></span>). Il est d’en moyenne <strong>245€ par an</strong> (en tenant alors compte de l’application de la réduction de 50% des prix de la TEC et la STIB pour les jeunes de 18 à 24 ans).<br />
Pour garantir un accès à tous aux études, la FEF revendique la gratuité des transports en commun pour tous les étudiants, quelque soit leur âge. Et pour faciliter les déplacements, la fédération demande l’instauration d’un ticket unique pour tous les réseaux publics. La FEF tient à rappeler que les étudiants ne sont pas responsables de cette crise. Il est donc hors de question de la leur faire payer !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Médecine : la nouvelle mouture de l’avant-projet de décret</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 15:44:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour cette nouvelle année, les étudiants de méd...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La FEF s’oppose  à cet avant-projet de décret. Sa deuxième mouture, si elle met d’accord la majorité gouvernementale demeure incohérente aux yeux des étudiants. En effet, dans cette version revue et corrigée, le ministre établit un circuit précis :</p>
<p>1)      L’étudiant, désireux de s’inscrire en médecine, doit passer, durant ses vacances d’été, un test d’orientation, obligatoire et non contraignant, afin d’évaluer ses compétences.</p>
<p>2)      Après s’être présenté au test, l’étudiant peut s’inscrire à l’université.</p>
<p>3)      Dès sa première session d’examens, en janvier, l’étudiant fait face à un test contraignant. D’après ses résultats, trois solutions sont possibles :</p>
<p>* Au-dessus de 10/20 de moyenne : l’étudiant peut continuer son année en cours, sans changement.</p>
<p>* Entre 8/20 et 10/20 de moyenne : l’étudiant a la possibilité de se réorienter, d’étaler son année sur deux ans ou de suivre un programme de cours particulier.</p>
<p>* En dessous de 8/20 de moyenne : le jury peut imposer à l’étudiant d’étaler son année ou de suivre un programme de cours particulier. Le jury peut aussi conseiller la réorientation de l’étudiant vers une autre section.</p>
<p>La FEF s’oppose à ce projet qu’elle juge néfaste tant pour l’étudiant, que pour la population belge, déjà victime d’une pénurie de médecins. Pour rappel, 232 communes belges sur 589 rencontrent une pénurie de médecins généralistes.</p>
<p>En effet, instaurer une barrière aux études supérieures de médecine pour les étudiants de Communauté française va provoquer une accélération d’une société à deux vitesses. Avec d’une part, les étudiants,  issus d’écoles de faible qualité ; et de l’autre, des étudiants préparés dans de bonnes écoles et généralement issus de milieux sociaux favorisés. Car si monsieur Marcourt préfère oublier à quel point notre enseignement secondaire est un des plus inégalitaires d’Europe, les élèves et étudiants, eux, ne peuvent pas en faire de même car c’est là leur quotidien !</p>
<p>Soucieuse d’informer les étudiants, la FEF a lancé, en octobre dernier, une campagne de sensibilisation sur le thème de la sélection à l’entrée. A travers une large campagne d’affichage, les étudiants ont été informés des risques réels liés à l’instauration d’un test sélectif décisif quant à l’accès aux études supérieures.</p>
<p>La sélection n&#8217;est pas une solution pour l&#8217;amélioration de la qualité de l&#8217;enseignement supérieur. Car diminuer le nombre d’étudiants ne garantit en rien une plus grande disponibilité des professeurs, un meilleur état des infrastructures et de meilleurs services offerts par les établissements. Enfin, sélectionner à l’entrée signifie avant tout léser les étudiants les plus faibles et moins préparés à affronter un examen d’entrée. C&#8217;est pourquoi la FEF dit non à toute forme de sélection, dans les études supérieures.</p>
<p>Il est évident que ce test non-contraignant est la première étape avant l’instauration d’un examen d’entrée. Le programme du PS, en 2004, le signifie lui-même. Et pourtant le ministre PS de l’enseignement supérieur agit à l’encontre du programme politique de son propre parti. La FEF insiste : « Non à la sélection ! Oui à un refinancement public de l’enseignement supérieur. »</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La FEF vous présente ses voeux pour 2012</title>
		<link>http://www.fef.be/2012/01/la-fef-vous-presente-ses-voeux-pour-2012/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 14:42:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[La FEF vous souhaite, ainsi qu'à votre entourag...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.fef.be/wp-content/uploads/2012/01/carte-voeux-FEF.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-5625" title="carte voeux FEF" src="http://www.fef.be/wp-content/uploads/2012/01/carte-voeux-FEF-500x246.jpg" alt="" width="500" height="246" /></a></p>
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		<title>Romain Gaudron : &#8220;On a la FEF que l’on se donne!&#8221;</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:37:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
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		<category><![CDATA[syndicat étudiant]]></category>

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		<description><![CDATA[Romain Gaudron avait écrit cette carte blanche...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour lire la carte blanche sur le site Salle des Profs, cliquez <a href="http://blog.lesoir.be/salledesprofs/2011/12/13/on-a-la-fef-que-lon-se-donne/" target="_blank">ici</a></p>
<p><em>Estimant que le mouvement étudiant se doit d’être géré par ceux  qui le font ou le défont, et non par les « vieux cons » (expression  familière à la FEF), je me suis jusqu’à présent refusé toute réaction  publique. Cependant, la démission de Ludovic Voet (président du  parlement de la FEF), les réformes engagées lors du Conseil Fédéral du  12 novembre et la récente désignation de Johan Verhoeven au poste de  co-président me poussent à sortir de mon mutisme.</em></p>
<p><em>Depuis la rentrée académique, le fonctionnement interne de la FEF  revient de manière récurrente au premier plan de l’actualité. L’ancien  président de l’organisation que je suis, retraité depuis 2 ans, ne peut  s’empêcher de suivre avec attention ces débats … préoccupants. Certains  responsables de conseils étudiants avancent des critiques sérieuses :  problème de transparence dans son fonctionnement, mainmise par Comac  (jeunes PTB) sur la FEF, manque de débat au sein du Conseil fédéral (le  Parlement de la FEF). Mais qu’en est-il dans les faits ? La FEF que j’ai  connue, il n’y a pas si longtemps, a-t-elle tant changé? A plusieurs  reprises, j’ai eu l’occasion ces dernières semaines d’évoquer la FEF  d’aujourd’hui avec ces défenseurs et détracteurs. Ces obscures questions  de manque de transparence et de complot politique s’en trouvent…  éclairées.</em></p>
<p><em>Ainsi, deux questions me semblent primordiales. Peut-on me donner  un exemple d’action menée par le Bureau de la fédération qui ne  s’inscrit pas dans les décisions et positions du Conseil Fédéral ? Ce  même Conseil s’est-il retrouvé confisqué de son pouvoir de décision ? Il  ne semble guère. La critique à ce sujet reste floue et générale. Quand,  en parallèle, la presse et certains conseils étudiants, nous prouvent  que l’appartenance politique de certains responsables de la FEF est  belle et bien publique, où est le manque de transparence ? La deuxième  question est de savoir si, malgré cette transparence, une organisation  politique aurait une quelconque mainmise sur la FEF ?</em></p>
<p><em>Pour éclairer ce débat, il est temps je pense de lever le voile  sur un ancien tabou : la Fédération des Etudiants est politisée, l’a  toujours été et le sera toujours. Peut-on imaginer que la FEF ne se  positionne pas sur le Numerus Clausus ? Peut-on espérer une Fédération  qui ne se préoccupe pas de l’accès à l’enseignement supérieur ? Faut-il  envisager une organisation étudiante qui n’apporte aucune proposition  relative à la qualité de notre enseignement ? Evidemment non ! Or, ces  questions appellent à faire des choix, à développer une conception du  rôle de notre enseignement et donc à apporter des réponses politiques.  Vision politique de l’enseignement portée par des délégués étudiants,  pour une bonne partie, conscients des enjeux politiques.</em></p>
<p><em>En 2009, notre équipe a fait le choix volontaire de lever ce  tabou. Ce choix, je l’ai porté car j’estime que la FEF pluraliste que je  défends nécessite une transparence rigoureuse pour être crédible.  Assumer le rôle politique de la Fédération, cela implique nécessairement  d’afficher en toute transparence les implications partisanes de  certains de ses membres, et d’ainsi lutter contre d’éventuels conflits  d’intérêts. Cette transparence fut assumée par tous, Ludovic Voet, à  l’époque viceprésident du Conseil Fédéral, y compris.</em></p>
<p><em>Si nous ne pouvons en effet reprocher aux étudiants de s’engager à  la FEF ET dans une mouvance politique quelconque, nous nous devons  d’exiger qu’ils fassent la part des choses entre leurs engagements.  Cependant, en quoi quitter la FEF peut être une réponse adéquate à un  éventuel manque de démocratie ? Quitter le bateau n’apporte rien si ce  n’est renforcer une situation que l’on prétend dénoncer. De là à penser  que certains jouent les pompiers pyromanes, il n’y a qu’un pas que je ne  souhaite (actuellement) pas franchir.</em></p>
<p><em>Comme nous le rappelait récemment Stephan Hessel à la suite de  son désormais culte « Indignezvous ! », l’indignation n’est prometteuse  que si elle nous pousse à nous engager. Depuis le Conseil Fédéral du 12  novembre, des réformes internes importantes sont mises en oeuvres afin  de renforcer encore le caractère démocratique de la fédération. Alors,  engagez-vous !</em></p>
<p><em>J’invite tous les défenseurs du pluralisme de la Fédération à  retrousser leurs manches, à monter (ou remonter) à bord du bateau car,  avec ou sans vous, celui-ci prendra un cap. Il vous reste à le  déterminer car on a la FEF que l’on se donne !</em></p>
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		<title>Grèce: Rencontre avec les délégués étudiants</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:48:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 17 novembre est la journée internationale de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 17 novembre est la journée internationale des étudiants. En Grèce, ce jour a une connotation historique supplémentaire : le 17 novembre 1973, les étudiants grecs de la Faculté Polytechnique d’Athènes se révoltaient contre la dictature des colonels. S’en suit une répression violente faisant une septantaine de morts parmi les étudiants. Suite à cet épisode, la dictature des colonels chancelle et prendra fin finalement quelques mois plus tard en 1974.</p>
<p>Dans ce cadre, des commémorations importantes ont lieu à l’Ecole Polytechnique d’Athènes : c’est l’occasion de débats, conférences, rencontres, expositions, manifestations diverses ainsi que de moments plus solennels tels que des dépôts de fleurs devant le monument aux morts étudiants ou devant la porte d’entrée de la Faculté détruite par un char de l’armée (cf. photos).</p>
<p>Des délégations internationales sont également présentes (on parlait beaucoup anglais dans le coin :p). L’occasion de faire des rencontres pour échanger les points de vue des délégués étudiants sur la situation dans divers pays d’Europe.</p>
<p>Le 16 novembre, le lendemain de notre arrivée, une rencontre était organisée entre les différentes délégations internationales présentes. Le but était de faire un échange de vues sur la situation des étudiants et des organisations étudiantes grecques (de l’Université d’Athènes) et étrangères (Espagne et Italie).</p>
<p>Ce débat/rencontre a été l’occasion pour Michael Verbauwhede de revenir sur différents aspects de la situation en Belgique :</p>
<p>-la crise politique, l’absence de gouvernement fédéral et la rigueur budgétaire qui menace toute la Belgique</p>
<p>- la situation de l’enseignement en Belgique francophone</p>
<p>- la récente victoire de la FEF (décret Wendy) ainsi que la manière dont la FEF mène des campagnes.</p>
<p>Ce dernier point a débouché sur de nombreux débats, les autres intervenants étant désireux d’apprendre des expériences organisationnelles de la FEF.</p>
<p>Suite à cela, des rencontres ont été organisées avec divers syndicats étudiants, les trois plus grands au niveau national, parmi les dizaines d’organisations (parfois de groupuscules) existant sur les campus :</p>
<p>- le DAP (prononcez ZAP), syndicat étudiant plutôt marqué à droite. Rencontre avec Giorgos, Costas et Athena.</p>
<p>- le PASP, syndicat étudiant proche du PASOK, le parti socialiste. Rencontre avec Petros et Giorgos.</p>
<p>- le MAS, syndicat étudiant plus à gauche. Rencontre avec Vassilis et Sofia.</p>
<p>Selon le DAP, la situation économique, et donc ses implications sur les étudiants, est due à la mauvaise gestion du PASOK (longtemps au pouvoir depuis le rétablissement de la démocratie). Le DAP a une position relativement double sur ce qu’il se passe actuellement : d’une part, les réformes menées au niveau de l’enseignement supérieur sont importantes, et doivent être faites. D’autre part, ce n’est pas aux étudiants de s’occuper de ces réformes. Les étudiants ont le droit (le devoir même car le vote est obligatoire) de s’exprimer  lors des élections parlementaires. Le Gouvernement qui sort de là a donc la légitimité de faire les réformes. Le DAP estime que le devoir des organisations étudiantes est plutôt de distraire les étudiants, en organisant des soirées, des  voyages, et des débats. La place des étudiants n’est pas dans la rue, mais dans l’auditoire, afin d’acquérir son diplôme et relever l’économie du pays.</p>
<p>Le PASP, pour sa part estime qu’il était nécessaire de faire des réformes dans l’enseignement supérieur. A l’heure de l’Union européenne, de la mobilité, l’enseignement supérieur grec n’était plus adapté. Le PASP soutient donc les mesures du gouvernement. Dans les faits, ce syndicat étudiant organise un lien entre leur parti (PASOK) et les étudiants, et ce dans les deux sens. Ainsi, leurs stands servent entre autre à expliquer la position du PASP sur les réformes en cours. D’un autre côté, ils émettent également un avis étudiant sur les réformes proposées en interpellant les parlementaires.</p>
<p>Le MAS, est en rupture totale avec ces syndicats. Se battant pour un enseignement public, gratuit, le MAS s’oppose aux réformes actuellement en cours dans l’enseignement supérieur. D’un côté des interventions très concrètes sont organisées pour défendre les étudiants et leurs droits. Par exemple, ils ont occupé un restaurant universitaire parce que celui-ci voulait faire payer les étudiants alors que c’était gratuit auparavant. D’autre part, le MAS estime que des réformes sont nécessaires mais pas dans le cadre sociétal actuel. C’est pourquoi il faut se battre pour une autre société. Le rôle de l’enseignement supérieur, et des étudiants, n’est pas d’être dans une bulle à part du reste de la société. Le MAS essaye de briser ce carcan et de faire des liens entre les étudiants et le monde du travail. C’est pourquoi ils appellent à faire des manifestations aux côtés des syndicats des travailleurs. Ils organisent également les étudiants par fac (en réalité par future profession) de telle manière à faire des liens avec les divers secteurs des syndicats.</p>
<p>On le voit donc, les syndicats étudiants abordent de manière différente la situation économique. Le débat social est extrêmement riche et diversifié en Grèce. Ce foisonnement d’idées est totalement digne du berceau historique de notre démocratie. En revanche, et on y reviendra lors du prochain article, il manque d’une structure nationale unifiée des étudiants qui puisse être l’interlocuteur des pouvoirs politiques sur ces questions. Ceci déforce sans conteste le mouvement étudiant en Grèce, qui comporte au final  autant d’avis qu’il n’y a d’organisations (même si certaines ne représentant pas grand chose).</p>
<p><a href="http://www.fef.be/wp-content/uploads/2011/12/photo-grece-2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5594" title="photo grece 2" src="http://www.fef.be/wp-content/uploads/2011/12/photo-grece-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><a href="http://www.fef.be/wp-content/uploads/2011/12/photo-grece-3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5595" title="photo grece 3" src="http://www.fef.be/wp-content/uploads/2011/12/photo-grece-3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
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		<title>Manifestation : Les étudiants soutiennent les travailleurs !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 15:09:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Conseil Fédéral de la FEF a décidé de particip...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’approche de la grande manifestation, prévue demain à Bruxelles, la Fédération des Etudiants Francophones tient à apporter son soutien aux manifestants. Les mesures d’austérité risquent de toucher durement toute la population belge, en ce compris les étudiants. Des jeunes qui seront eux-mêmes appelés plus tard à rentrer sur le marché du travail.</p>
<p>Le Conseil Fédéral de la FEF a décidé de participer activement à cette manifestation. Les étudiants descendront donc dans les rues, demain. <strong>Un départ groupé sera organisé à la FEF, 20 rue de la sablonnière – 1000 Bruxelles, à 10h.</strong></p>
<p>Infos pratiques :</p>
<ul>
<li>Rassemblement      à partir de 9h30 près de la gare du Nord : le podium sera installé au coin      du Boulevard Simon Bolivar et du Quai de Willebroeck (à 300 m en face de la gare      du Nord).</li>
<li>Discours      des leaders syndicaux à partir de 10h au podium Bolivar</li>
<li>Départ à      10h30.</li>
<li>Arrivée      à la gare du Midi prévue vers 13h</li>
</ul>
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		<title>Quelle est la situation des étudiants en Grèce ?</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 16:09:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vanini</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 15 au 18 novembre, Michael Verbauwhede, co-p...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis peu, la Grèce applique en partie le Processus de Bologne dans son enseignement supérieur. L’heure est à l’européanisation du système universitaire.</p>
<p>Ainsi, les études grecques ont été morcelées comme prévu dans le Processus de Bologne (bac – master – doctorat). En outre, les institutions d’enseignement supérieur, autrefois publiques, sont de plus en plus privatisées et autonomisées. Elles ont dorénavant la possibilité de rechercher des fonds privés tels que du mécénat et du sponsoring d’entreprises privées, par exemple.</p>
<p>Le paysage institutionnel d’enseignement supérieur connait également une profonde mutation. Des institutions sont fusionnées, d’autres carrément fermées afin de concentrer l’offre d’enseignement dans quelques « centres ». Enfin, une hiérarchisation entre les institutions se fait jour, dans la lignée des différents rankings internationaux.</p>
<p>Les étudiants grecs ne payent pas de minerval en Grèce. En revanche, les étudiants étrangers payent des frais d’inscription de 350 €. Ceci fait dire à de nombreux délégués étudiants que la situation des étudiants étrangers sera celle des étudiants grecs prochainement. La situation concernant les autres frais d’études (livres, matériel) et les frais indirects varient fortement d’une faculté à l’autre.</p>
<p>Les étudiants ont droit à recevoir gratuitement un ouvrage de référence par cours qu’ils peuvent choisir dans une liste. Les autres ouvrages doivent être achetés. Le reste du matériel (par exemple : le matériel de construction pour les maquettes des étudiants en architecture) est payant. Cela peut parfois aller très loin (1500 € pour un étudiant en architecture).</p>
<p>Concernant les restaurants universitaires, la situation varie d’une faculté à l’autre. Certains ont droit à trois repas gratuits par jour (matin, midi et soir), tandis que d’autres doivent payer jusqu’à 2 euros par repas. Les tickets de transport en commun sont à moitié prix pour les étudiants (0,7 € le ticket de tram/métro/bus à Athènes).</p>
<p>Les étudiants se logent de manière générale sur le marché privé quand ils ont besoin (et surtout les moyens) de se loger.</p>
<p>La situation économique a dégradé les conditions de vie des étudiants. Les droits des étudiants sont ainsi progressivement rognés (livres gratuits, nourriture gratuite, etc.) suite aux diverses mesures d’austérité. Aussi, le nombre d’étudiants devant travailler a très fortement augmenté ces dernières années. 60 % des étudiants en Haute école et 40 % des étudiants universitaires travaillent à côté de leurs études, dans des jobs souvent précaires (temps partiel, contrats à durée déterminée, travail dans l’HORECA). Fait important : ils travaillent non seulement pour payer leurs études mais également pour soutenir leurs familles ! On estime que 15 % des étudiants travaillent ainsi pour soutenir leurs familles, avec des conséquences désastreuses sur leur réussite.</p>
<p>On l’aura compris, la situation des étudiants en Grèce n’est pas des plus faciles. Lors du prochain article, on évoquera le positionnement de différents syndicats étudiants sur cette situation.</p>
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